Nous sommes toutes et tous le
Conseil National de la Résistance. Que faire, aujourd'hui,
pour donner un coup d'arrêt à la liquidation, par
Sarkozy et le Medef, de notre République et de son
modèle social hérité du CNR?
Ce coup d'arrêt ne peut être donné que par une
très large mobilisation populaire dans tout le pays et au
même moment...
La capacité de révolte de notre peuple est intacte,
comme le montrent, partout en France les foyers de
résistance qui se développent sous des formes
différentes (collectifs, associations, fondations...).
Les conflits sociaux se multiplient. Mais ne convergent pas...
L'alternative politique au capitalisme sauvage se dessine peu
à peu. Mais pas assez vite...
Le mouvement social manque de cohésion et de puissance,
faute d'une perspective politique réelle. Il est
morcelé et les états-majors syndicaux, ont choisi
d'engager, entre eux, une course à la
représentativité qui les éloigne de leur base
et les fragilise.
La perspective politique, elle, tarde à prendre forme car la
réflexion est menée sans l'adhésion des masses
populaires. Les divisions intestines, le culte de
l'individualité et des appareils ont détourné
trop de citoyens du terrain politique.
Convergence des luttes ET irruption citoyenne du peuple dans le
champ politique doivent être obtenues. Maintenant. Or
situation dans laquelle se trouve notre pays nous offre cette
possibilité dans les semaines à venir!
L'initiative d'une Grève Générale
Reconductible, le 10 novembre 2008 doit être relayée
dans tout le pays pendant les congés d'été. La
rentrée de septembre sera l'occasion de la décider
partout et deux mois de travail permettront encore d'en assurer le
succès. Sa réussite repose, sur l'engagement,
immédiat des forces de chacune et chacun d'entre nous.
Elle donnera une cohésion au mouvement social en donnant
l'impulsion indispensable à la mise en place d'un cadre
commun de discussions pour coordonner les luttes, organiser la
résistance et reprendre les conquêtes.
L'intervention populaire pourra aussi imposer un cadre de
réflexion unitaire et attractif qui pourra facilement
être élargi aux citoyens, pour la création
d'une vraie alternative aux politiques actuelles.Elle pèsera
sur les rassemblements des organisations politiques de fin
d'année et aura comme prolongement la nouvelle
séquence électorale qui s'ouvre avec les
élections de 2009, 2010 et 2012.
Ce camouflet sera enfin un signal très fort en direction des
autres pays de l'Union Européenne que Sarkozy préside
jusqu'en décembre...
Diffusez cet appel par tous les moyens possibles et imaginables
:
Soyons le Conseil National de la Résistance:
Résister, c'est créer. Créer, c'est
Résister.
Un groupe de discussion est mis en place pour coordonner et
amplifier la diffusion de la proposition de grève
générale reconductible du 10 novembre 2008.
De fait, ce sera aussi un groupe de travail. Il recrute des
volontaires.Si vous croyez à cette idée et avez du
temps à y consacrer, soyez les bienvenu(e)s. Les
inscriptions sont ouvertes: envoyez un mail à contact@conseilnationaldelaresistance.fr
Et mettons-nous au travail.
La rumeur, pour faire tache d'huile. Si l'on admet que l'histoire
n'est qu'un long recommencement et sans
entrer dans des détails trop précis, on peut faire un
rapprochement troublant entre ce que nous voulons essayer d'obtenir
et ce qui s'est passé dans la nuit du 4 Août
1789.
Ce soir-là, dans la précipitation et sous la pression
d'une rumeur qui fait état d'une grande révolte
paysanne dans toutes les provinces du pays, les
députés de l'Assemblée Nationale abolissent
enfin les privilèges et mettent concrètement fin
à l'Ancien Régime.
Ceci pour apaiser une situation explosive, car les paysans qui ont
pris les armes, par crainte d'une réaction de la noblesse
aux premières journées de la Révolution,
réclament la possession de leurs terres, l'abolition
des privilèges et l'égalité des
citoyens...
Comment pourrions-nous relayer partout cette Rumeur de Grève
Générale Reconductible, à partir du 10
novembre 2008, pour montrer notre détermination et forcer la
main de nos états-majors syndicaux et obtenir maintenant ce
que nous voulons?
Nous avons 120 jours pour agir. C'est peu et c'est beaucoup.
La Rumeur de la Grande Peur de 1789 qui avait armé les
paysans de l'époque et pesé sur les actes des
députés est arrivée à Paris à
une époque où les provinces étaient à
plusieurs jours de voyage de la capitale.
Par internet, notamment, aujourd'hui (mais pas que par ce
média-là), nous pouvons sans doute trouver des
dizaines de façons d'imposer notre volonté et de
faire savoir que nous avons dores et déjà
décidé de passer à
l'action.
Vous pouvez en envoyer par mail (plusieurs sont arrivées
déjà), elles seront publiées ici.
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/
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Date de création : 28/05/08 Dernière mise à jour : 29/11/11 14:24 / 213 articles publiés


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